2006.09.04
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La mort.
J'en parle beaucoup sur ce blog. Je parle aussi d'auto-destruction, suicide.... Je crois qu'il est temps de faire une démonstration. Au fur et à mesure que j'écris ces mots, imaginez que c'est une lame qui tranche un peu plus l'écran. Imaginez. Imaginez que je fais coupez les doigts de cette adresse, je ne pourrai plus écrire. Imaginez que ses yeux lui resteront. Vous pourrez le voir, il ne pourra plus rien dire. Un jour viendra, plus personne ne le verra – personne ne le réclamera.Vous avez compris, ce texte est le dernier, comme la derniere balle que possede un preneur d'otage. Vous savez, celle qui finit dans son crâne.
En réalité, les eaux troubles se sont infiltrées dans les entrailles du marécage. Certaines gouttes se sont évaporées. Mas comme le dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tous se transforment. »
16:43 Publié dans je dis | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
2006.08.31
A m'exploser
j'ai pris cette drogue. Je savais qu'il ne fallait pas. Mes amis, et ennemis, m'avait prévenu qu'il ne fallait pas. Que j'allais être de-dans. Mais j'y peux rien. Au départ, c'était pour la soirée. Puis une nuit, la journée, je tenais le coup. Puis la deuxième nuit, troisième, j'avais plongé, ils m'avaient prévenu. Je savais qu'ils avaient raison, que j'allais être plus bas que terre, je pensais être plus haut que là où je suis quand même. Mais que voulez vous, certains pensent avec leur tête, d'autres leur putain de queue. Moi c'est plus tendre, plus doux, c'est pire. Le coeur. Il est en train de me fracasser la poitrine. Mes yeux sont en train de gerber, mais rien ne sort, il n'y a plus rien. Trois jours... trois nuits pour ça : m'exploser le coeur... Ca en valait la peine.
18:38 Publié dans ecrit | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : amour, chagrin, suicide, drogue, coeur, deprime
2006.07.09
ma main
Je te tends la main – ne la rejette pas.
Prends là, pense aux différentes lignes dessus. Celle de la vie, de l’amour, de la mort puis je ne sais plus quelles autres.
Accroche toi à ces lignes, arrache les même. Elles sont tiennes. Je ne te les ai pas données. Tu les as prises, jadis, une époque d’égarement, pour toi, sans doute. Maintenant que ma main est en sang, ne les oublie pas, ne fait pas comme si elles n’existaient plus. Déchire les, embrasse les, …, avale les.
Mais ne les laisse pas traîner, quelqu’un pourrait y tendre son linge si elle les trouve abandonnées. Ou pire, se pendre avec… Non le pire serait qu’elles servent d’étendage. Alors brûle les, brûle moi.
01:28 Publié dans ecrit | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : main, suicide, sang, amour, separation, dechirer, dechirure